Question : Comment le début d’une transaction est-il défini exactement ? Par exemple, faut-il lancer un processus pour une précommande ou une réservation dans un restaurant, ou pour la réservation de billets de cinéma ? À quel moment précis de la séquence opérationnelle la communication avec le TSE doit-elle avoir lieu ?
Réponse du BMF : « Conformément au KassenSichV, “pour chaque enregistrement d’une transaction commerciale ou d’un autre processus […], une nouvelle transaction [TSE] doit être lancée immédiatement par un système d’enregistrement électronique”. Dans le cas de réservations, de précommandes ou d’autres accords portant sur des livraisons ou des prestations futures, la première étape consiste donc à déterminer si une transaction doit être lancée dans ce contexte. Il existe une probabilité suffisante qu’une transaction commerciale ait lieu, par exemple, si des prestations sont déjà en cours de préparation sur la base de cette étape. Ainsi, si des marchandises sont produites sur la base d’une commande, une transaction doit être lancée. Si des acomptes sont versés ou si l’annulation de la commande ou de la réservation entraîne un paiement (par exemple, des frais de « non-présentation »), une transaction doit être lancée dans tous les cas. Une pré-réservation sans engagement d’un service qui sera de toute façon fourni (par exemple, la pré-réservation de billets de cinéma qui expire si elle n’est pas confirmée, ou encore la prise d’un rendez-vous chez le coiffeur) n’entraîne pas le lancement d’une transaction. Si l’opération en cours entraîne le début d’une transaction au sens de l’AEAO, une transaction doit être lancée dans le TSE dès qu’une action pertinente est effectuée. Il peut s’agir du début de la saisie de la commande ou de la numérisation des marchandises.
Source : FAQ du BMF
Question : Les processus relatifs aux « opérations de commande de longue durée » (AEAO, § 146a, n° 3.6.6.2) jusqu’à la facturation ne sont souvent pas linéaires ; par exemple, dans la restauration, les tables peuvent être fractionnées (une table devient plusieurs) ou regroupées (plusieurs tables deviennent une seule) entre la commande et la facturation. Quelle est l’heure de début attribuée à la facture ?
Réponse du BMF : « Si les opérations de commande de longue durée ont été enregistrées via la transaction « Commande », chaque facture se voit attribuer comme heure de début l’heure à laquelle la transaction « Bon de caisse » est lancée. Si, par exemple, plusieurs factures sont créées pour une même table à des moments différents, la facture correspondante se voit attribuer comme heure de début l’heure à laquelle la transaction « Bon de caisse » correspondante est lancée. En outre, l’heure de début de la première commande doit être imprimée en clair sur le ticket de caisse (voir le point 2.7 ainsi que l’annexe H, diapositive 5, de la DSFinV-K) ». DSFinV-KS 110-111
Source : FAQ du BMF
Question : Quelle est la procédure à suivre pour les opérations commerciales qui s’étendent sur plus d’une journée ? La DSFinV-K, ainsi que la plupart des caisses enregistreuses, reposent sur une clôture journalière.
Réponse du BMF : « Les opérations commerciales non finalisées sont soit enregistrées en tant que commandes dans leurs propres transactions, soit en tant qu’« autres transactions », qui sont reliées dans la DSFinV-K via la zone de règlement ou une référence ».
Source : FAQ du BMF
Question : Lors de l’utilisation de bons de commande, comment les modifications de prix ultérieures (survenant après la commande mais avant la facture) doivent-elles être prises en compte ?
Réponse du BMF : « Toutes les modifications doivent être enregistrées de manière traçable sous la forme d’un bon de commande. La somme des quantités multipliées par le prix brut de toutes les commandes doit correspondre au montant brut total des factures correspondantes. » Par conséquent, toutes les modifications doivent être enregistrées sous la forme d’un bon de commande (« AVBestellung », généralement sous forme d’annulation et de nouveau bon de commande).
Source : FAQ du BMF
Question : Comment traiter les pourboires ?
Réponse du BMF : « Les pourboires versés à l’entrepreneur font partie du chiffre d’affaires et doivent donc être enregistrés. Les pourboires versés aux employés revêtent une importance particulière du point de vue de la possibilité de vérifier le contenu de la caisse, si et dans la mesure où ils ne sont pas conservés physiquement séparés des fonds de la caisse de l’entreprise. Si les pourboires sont inclus dans le solde de la caisse, leur enregistrement doit être sécurisé à l’aide d’un TSE. »
Source : FAQ du BMF
Question : Les dégustations, les casses, etc. devront-elles à l’avenir être « enregistrées » à la caisse ?
Réponse du BMF : « Il n’existe aucune obligation légale de faire apparaître les variations de stock via une caisse enregistreuse. Les autres obligations en matière de tenue de registres et de conservation des documents restent inchangées. »
Source : FAQ du BMF
Cet article a été traduit automatiquement.
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